Concept
Difficultés désirables
Les difficultés désirables sont de petits obstacles dans l'apprentissage qui demandent un effort, mais qui font durer le savoir plus longtemps.
- 1
Découvrir
Dans « Pour vous », tu vois des contenus de la communauté qui correspondent à tes centres d’intérêt, par exemple une story sur un livre. Ce qui te plaît, tu l’empruntes.
Découvrir
Dans « Pour vous », tu vois des contenus de la communauté qui correspondent à tes centres d’intérêt, par exemple une story sur un livre. Ce qui te plaît, tu l’empruntes.
- 2
Évaluer
Dans « À toi », la story revient. Tu la revois et tu dis honnêtement si elle est bien ancrée.
Évaluer
Dans « À toi », la story revient. Tu la revois et tu dis honnêtement si elle est bien ancrée.
- 3
Mémoriser
À partir de ta réponse, Mnemorya calcule quand tu vas commencer à l’oublier et te la représente juste avant. La courbe reste haute, jusqu’au papillon.
Mémoriser
À partir de ta réponse, Mnemorya calcule quand tu vas commencer à l’oublier et te la représente juste avant. La courbe reste haute, jusqu’au papillon.
À la salle de sport, tu le sais : si l'haltère ne pèse rien, aucun muscle ne pousse. Pour apprendre, c'est pareil. Un peu d'effort, c'est bien, tant que tu arrives encore à faire l'exercice. C'est exactement ce que veulent dire les difficultés désirables.
C'est Robert Bjork qui a inventé le terme en 1994. Il fait de la recherche avec sa femme Elizabeth Bjork à l'université UCLA, à Los Angeles. Depuis des dizaines d'années, tous les deux montrent que ce qui paraît facile quand on apprend reste souvent moins bien. Et ce qui paraît laborieux dure souvent plus longtemps.
Quand quelque chose est trop facile, ta tête le juge sans importance. Si tu dois faire un effort pour aller le rechercher, la trace dans ta tête devient plus profonde. Le seul point important, c'est que l'obstacle reste faisable. Trop dur, ça ne sert à rien.
Dans Mnemorya, la carte ne te montre la réponse qu'après ton propre essai. En plus, l'écart entre les révisions devient de plus en plus grand. Comme ça, chaque révision demande un petit effort, et c'est exactement le but.
Les bases scientifiques
Les travaux sur lesquels repose cette méthode. Chacun est vérifiable via son DOI — aller les consulter est précisément le but.
Robert Bjork décrit que ce qu'on apprend facilement tient souvent moins bien, et cite des obstacles qui améliorent la mémorisation.
Memory and Metamemory Considerations in the Training of Human Beings. In J. Metcalfe & A. P. Shimamura (Hrsg.), Metacognition: Knowing about Knowing, 185–206, MIT Press.
doi.org/10.7551/mitpress/4561.003.0011Une synthèse montre que la réussite de quelqu'un pendant l'entraînement dit peu de choses sur ce qu'il saura vraiment plus tard.
Learning Versus Performance: An Integrative Review. Perspectives on Psychological Science, 10(2), 176–199.
doi.org/10.1177/1745691615569000
Voir plus loin
Le sujet en mouvement.
Des vidéos choisies pour approfondir. Chaque lien ouvre la chaîne de son auteur sur YouTube.


